« On ne voit bien qu’avec le coeur. L’essentiel est invisible pour les yeux. »

Au-dessus des nuages tout s’efface rien ne subsiste les chagrins s’épuisent les charmes aussi leurs pièges s’évaporent la décadence s’oublie tout l’insupportable l’insoutenable légèreté de l’être recouvre sol derrière dessous en bas à l’humain désarroi à la triste beauté du monde à  sa révoltante nécessité plus rien ne peut finir le soleil – le soleil balaye tout fascine l’éternité étouffe culmine comme quelque chose qui ne meurt jamais comme du divin inlassable invisible intouchable dans un état d’étrange platitude qui part loin fort merde une infinie brûlure de l’âme jamais éteinte jamais étreinte lente perte long retour immense chute inespéré courage précieuse misère qui a tout disparu.

« Tout porte à croire qu’il existe un point de l’esprit d’où la vie et la mort, le réel et l’imaginaire, le passé et l’avenir, le haut et le bas, le communicable et l’incommunicable cesseront d’être perçus contradictoirement. »

André Breton, Manifeste du surréalisme


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~ par knalu78 sur lundi 27 décembre 2010.

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