« … and girlish, and touched with the wonder of mortal beauty, her face »

Ça me donne envie. Envie de balancer toutes mes sources, tout ce que je peux trouver de beau, comme si tout étaler, tout éclater me permettrait de rendre compte de cette sensation aux autres, de leur communiquer la fièvre que procure la beauté et la vérité mêlées. Et ça ne rime pourtant à rien, puisque l’épreuve que j’en fais m’est propre, puisque pour pouvoir la communiquer, il me faudrait choisir parmi tous les arts qui m’émeuvent et m’attirent, la photographie, la musique, le cinéma, l’écriture, toutes ces formes de poésie qui s’agitent, suggèrent.

Je veux exhiber simplement.

Découvrir cette entremêlement d’expériences par procuration.

Dilater le temps pour suivre le fil de cette mélancolie en sachant où elle mène : nulle part.

Sans éclat, surprendre la beauté.

L’enfouir talentueusement au fond de mes états passionnels.

Ça y est, il s’est arrêté de pleuvoir.

A nouveau, sentir l’odeur du bitume mouillé au milieu des arbres.

Comme avant, se perdre, rester seul.

Essayer de synthétiser toutes ces émotions.

Maintenant que ça me saute au coeur.

Traverser le temps, mes orientations.

Avec elle.

Publicités

~ par knalu78 sur dimanche 13 juin 2010.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :