O anything of nothing first create! O heavy lightness, serious vanity, Misshapen chaos of well-seeming forms!

La courbe de mes y, le ventre de mes g, l’arrondi de mes j, la silhouette de mes f, tout l’élan de mon écriture penche et s’épanche pour plus de finesse, à mesure que je m’épanouis sans cesse, sur le fil à peine palpable de cette ivresse, incertaine. Ivresse qui étire mes journées, condense ma vie, fait flotter mes humeurs. La réflexion quitte le sens essentiel, l’écriture médiocre mais sincère l’atteint déjà, la traverse.

Que reste-t-il ?

joseph-gordon-levitt

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~ par knalu78 sur lundi 28 septembre 2009.

Une Réponse to “O anything of nothing first create! O heavy lightness, serious vanity, Misshapen chaos of well-seeming forms!”

  1. « Voilà donc bien comment l’amour passe les bornes.
    Mes propres peines pèsent sur un coeur déjà lourd,
    Et tu les multiplies en le chargeant des tiennes.
    L’amour que tu m’as témoigné ajoute
    Un nouveau poids à l’excès de mes peines.
    L’amour, c’est la fumée qu’exhalent les soupirs,
    Attisé, c’est le feu dans les yeux des amants,
    Contrarié, c’est la mer que viennent grossir leurs larmes. »

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